Finales NBA Spurs - Knicks | Wembanyama est prêt pour les Finales : "Nous n'avons pas du tout fait le plus dur"
Eurosport sur GoogleMardi, à un peu plus de 24 heures du premier match des Finales NBA contre New York, Victor Wembanyama s'est présenté devant la presse. Un passage express, le temps de raconter à quel point la qualification face au Thunder l'avait bouleversé émotionnellement. Avant le duel face aux Knicks, le pivot des San Antonio Spurs sait néanmoins que le plus dur est évidemment à venir.
Wembanyama : "C'est comme si on construisait un château, et c'est juste le hall d'entrée là"
Video credit: Eurosport
Mitch Johnson, Stephon Castle, De'Aaron Fox, Dylan Harper… Tout ce que les San Antonio Spurs version 2026 ont de plus important a répondu aux médias à la veille du match 1 des Finales NBA face aux New York Knicks, mais le plus attendu de tous s'appelait évidemment Victor Wembanyama. En un peu plus de sept minutes de réponses courtes, le Français s'est confié sur ce que représentait ce nouveau palier dans sa carrière, les émotions qu'il ressent et la manière de les gérer.
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Ce mercredi, douze ans après leur dernière apparition - un titre magnifique acquis face au Miami Heat de LeBron James -, les Spurs vont goûter à nouveau aux Finales NBA, et, avantage du terrain oblige, ce sera sur leur parquet. Si match 7 il devait y avoir po
ur l'obtention du trophée Larry O'Brien, ce serait à la maison, contrairement à ce qu'il s'est passé en Finales de conférence face au Thunder. "Physiquement, la série face à OKC était difficile mais je touche du bois, pas de bobo, a rassuré Wembanyama. Je sens que je peux jouer cette série et une autre derrière s'il fallait".
Se remettre des émotions que l'on a vécues est un challenge
Voilà pour l'aspect physique, un enjeu loin d'être négligeable tant le parcours des Spurs (18 matches) et des Knicks (14 matches) a été différent et tant l'on a vu "Wemby" devoir puiser dans ses réserves pour franchir tous les obstacles. Ce qui préoccupe pourtant l'esprit du pivot de San Antonio, c'est surtout la gestion émotionnelle des événements en cours. "Se remettre des émotions que l'on a vécues est un challenge, confie-t-il sans se cacher, une habitude qu'il assume. C'est en cours, il faut vraiment que nous revenions sur terre. On a quoi ? Trente heures environ pour le faire".
Pour sa troisième saison en NBA, voilà déjà le pivot français aux portes du titre. Sept matches au maximum et surtout quatre victoires le séparent de son rêve d'enfant. C'est peut-être aussi pour ça qu'il a semblé si ému après la qualification des siens sur le parquet d'Oklahoma City, il y a quelques jours. "Réaliser qu'on avait gagné la finale de conférence et qu'on était en finale NBA, tout ça m'est tombé dessus en cinq secondes, les cinq dernières du dernier quart-temps du match 7, dit Wembanyama. C'est aussi un vrai challenge de gérer ces émotions, c'est énorme."
Pourtant, il faudra bien entamer les Finales avec l'esprit le plus clair possible. Reposés après avoir balayé Philadelphie et Cleveland aux deux tours précédents, les Knicks n'ont ni eu besoin d'aller aussi loin physiquement et mentalement, ni vécu l'ouragan d'émotions qu'ont subi les Spurs. Surtout, après avoir sorti le champion en titre et immense favori à sa propre succession, ces derniers doivent éviter de se croire arrivés. "C'est une grande équipe, ils ont de l'expérience, note Wembanyama. Ils ne sont pas là parce qu'ils ont eu de la chance mais parce qu'ils travaillent depuis des années. Ils sont là où ils doivent être. [...] il faut vraiment se dire que l'on n'a absolument pas fait le plus dur."
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