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Flèche Wallonne 2013 : Philippe Gilbert: Le Mur de Huy, une bonne étoile

Gilbert, un Mur, une bonne étoile
Par Eurosport

Le 16/04/2013 à 14:42Mis à jour Le 16/04/2013 à 15:29

Déjà vainqueur en 2011, Philippe Gilbert convoite un deuxième succès sur la Flèche wallonne, mercredi. Le champion du monde, qui "rêve du Mur de Huy", semble retrouver de très bonnes jambes. Idéal avant Liège-Bastogne-Liège, dimanche.

Deuxième acte du triptyque des classiques ardennaises, après l'Amstel Gold Race et avant Liège-Bastogne-Liège, cette 78e édition propose 205 kilomètres et douze cotes à gravir, entre Binche et le sommet du Mur de Huy. Ce fameux “Mur”, une ascension de 1,2 kilomètre avec des pourcentages flirtant avec les 22%, qu’il faudra grimper à trois reprises cette année. “Je considère la Flèche wallonne comme une belle course, c’est donc un de mes objectifs, a simplement confié le Belge, lundi, au micro de la RTBF. Le Mur nous fait tous rêver”.

Gilbert : “Ma forme s’améliore chaque jour”

Renonçant au Tour des Flandres, Gilbert a préféré s’aligner, il y a peu, sur le Tour du Pays basque. Une décision dictée par la météo et qui doit l’aider sur le court terme : “En Espagne, j’ai grimpé des cotes qui ressemblent vraiment à celles de l’Ardenne. Mercredi (NDLR : sur la Flèche brabançonne), ce choix a déjà payé, expliquait le maillot irisé récemment. Bien sûr, je n’ai pas gagné mais je n’étais pas loin de Sagan. J’en étais très proche et cela m’a donné beaucoup de confiance pour la suite”.

Mercredi, Gilbert devra probablement se débrouiller seul. Sans lui manquer de respect, l’équipe BMC construite autour de lui n’a rien d’effrayant : Cadel Evans est au Tour du Trentin et Alessandro Ballan toujours convalescent, pour ne citer qu’eux. Mercredi, Gilbert devra surtout ne pas se disperser et cibler ses attaques : “C’est une course où il ne faut pas perdre trop de forces dans des raids, des attaques assez lointaines. Il faut se concentrer sur le dernier gros effort, l’ultime montée du Mur de Huy.” A la recherche d’un premier succès en 2013, Gilbert n’écarte aucun scénario et ne jouera pas le tout pour le tout s’il voit que la victoire s’avère inaccessible : “Si un groupe est parti et que je ne suis pas dedans, tant pis, la course sera perdue. En revanche, si nous arrivons groupés au pied du Mur, je serai là pour faire l’effort." Avant de retrouver, avec le même empressement,  “saDoyenne, quatre jours plus tard.

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