Penalty, oui, mais pour qui ? Le sort de la Liga a peut-être basculé à la 74e minute du match entre le Real Madrid et le Séville FC, ce dimanche, dans le cadre de la 35e journée. Alors que Karim Benzema pensait obtenir le penalty en question, pour une faute de Bono, le gardien sévillan, ce sont en fait les Andalous qui ont eu l’opportunité de prendre les devants. En cause ? Une main d’Eder Militao, sur un corner défensif, qui avait précédé le contre mené par "KB9".
Ivan Rakitic a prononcé la sentence, et Séville a pris la tête dans cette rencontre : 2-1. Un quart d’heure plus tard, le Real a arraché l’égalisation avec de la réussite, sur une frappe contrée de Toni Kroos dans le temps additionnel (2-2). Mais il a surtout manqué l’opportunité de prendre les commandes du championnat. Le coup de sifflet final donné, Zinédine Zidane est venu parler à l’arbitre, puis il a raconté leur discussion, notamment au micro de Movistar.

"Normalement, je ne parle pas de ça..."

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"Je ne comprends pas. S'il y a main, il y a en effet main de Militao mais il y a aussi main de Séville (sur une action similaire en première période NDLR). Ce que m'a dit l'arbitre ne m'a pas convaincu. Normalement, je ne parle jamais de cela, mais aujourd'hui je suis un peu en colère", a déclaré Zidane. Avant d’ajouter, dans une forme de dépit : "J'ai vu une main de Séville, une main du Real Madrid, et ils ont sifflé contre nous. C'est comme ça."
Concernant la performance de son équipe, qui figure à la 2e place, à égalité avec le Barça (3e), quatre points devant Séville (4e), mais surtout deux points derrière l’Atlético (1er), il a retenu l’état d’esprit : "On méritait mieux. On a eu du mal à démarrer la partie, surtout les 25 premières minutes, mais notre deuxième période a été très bonne. Maintenant, ça ne dépend plus de nous (pour le titre, NDLR), mais on va se battre jusqu'à la fin. Les sensations sont bonnes. J'ai vu mes joueurs s'engager, concentrés, ils voulaient gagner ce match. Je suis très content d'eux."
Zidane n’abdique pas : "Il reste trois matches, et on va se battre". Mais quand le journaliste de Movistar lui a fait remarquer qu’il terminait l’interview "avec le sourire", l’entraîneur du Real lui a répondu : "Oui, mais en colère."

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