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Les recrues à Monaco, l'hommage à Sala, la panne de réveil de l'OM : les tops et flops de samedi

Recrues en or, 9e minute, panne de réveil : les tops et flops de samedi
Par Eurosport

Le 02/02/2019 à 23:46Mis à jour Le 03/02/2019 à 09:29

LIGUE 1 - Dans une soirée plus animée que prévue, les hommages à Emiliano Sala ont afflué de toute la France tandis que l’OM a sombré un peu plus face à une magnifique équipe de Reims (2-1). A Monaco, les recrues ont tout fait, ou presque. Voici les tops et flops de la soirée de samedi.

Les tops

  • Une neuvième minute émouvante
L'hommeur du public de Cardiff à Emiliano Sala, le samedi 2 février 2019.

L'hommeur du public de Cardiff à Emiliano Sala, le samedi 2 février 2019.Getty Images

  • A Monaco, les recrues font un bien fou

C’est une révolution d’effectif qu’a opéré Monaco cet hiver. Huit recrues pour une équipe titulaire quasiment changée de moitié. Ce samedi, l’apport de ces derniers a été indéniable pour permettre à l’ASM de signer sa première victoire de la saison à domicile. Exceptionnel de vitesse et de virtuosité, Gelson Martins a rendu fou l’arrière-garde toulousaine tout en étant passeur décisif puis à l’origine du second but monégasque. En patron attendu, Cesc Fabregas a signé le but de la victoire en réalisant le geste juste dans la surface. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Alexandr Golovin, arrivé cet été, a signé son meilleur match sous les couleurs monégasques : d’un seul coup, il est bien mieux entouré !

  • Le geste de Zeffane

L’éclaircie dans la nuit rennaise. Alors que les Bretons se dirigeaient vers un nul sans relief face à Amiens, Mehdi Zeffane s’est aventuré dans la surface adverse. Lui, l’habituel latéral droit, s’est fendu d’un geste magnifique, de pur attaquant, pour tromper Régis Gurtner et offrir la victoire aux siens. Sa déviation subtile au premier poteau a illuminé une triste soirée au Rhoazon Park.

  • Le collectif rémois
La joie des Rémois face à l'OM

La joie des Rémois face à l'OMGetty Images

Les flops

  • Une révolte marseillaise bien tardive

Plus que la défaite à Reims (2-1), plus que les séquences parfois étonnantes proposées par les Marseillais en Champagne, l'investissement des joueurs de Rudi Garcia samedi soir peut laisser perplexe. Face il est vrai à une équipe rémoise très impliquée, les partenaires de Jordan Amavi ont semblé couler sans réagir, notamment pendant la seconde période. Il a fallu un coup de casque tardif de Clinton Njie (86e) pour réveiller les Phocéens pendant dix minutes. Sans succès. Timoré, cet OM n'a gagné qu'un seul de ses huit derniers matches de L1 (4 défaites, 3 nuls). La Ligue des champions a rarement semblé aussi loin.

  • Amiens coule doucement

Promu l'an passé, Amiens avait conclu sa saison dans l'élite à la 13e place, 8 points devant le barragiste Toulouse (18e). Difficile d'imaginer que le club picard sera capable de reproduire la performance cette saison tant la troupe de Christophe Pélissier connaît des difficultés. Samedi soir, sa nouvelle défaite à Rennes (1-0) a confirmé l'impression, l'ASC perdant pour la quatrième fois de suite au terme d'une rencontre plutôt terne. Avec deux points pris sur dix-huit, Amiens est désormais derrière Monaco, au 19e rang. Vous avez dit symbole ?

  • Dijon ne sait pas enchaîner

C'est un classique dijonnais depuis le début de la saison. Depuis ses trois victoires spectaculaires d'entrée, le DFCO n'a jamais réussi à enchaîner en L1. Samedi, le club bourguignon pouvait vaincre le signe indien après son succès contre Monaco (2-0) de la semaine passée. En vain. Les joueurs désormais entraînés par Antoine Kombouaré ont déjoué à Angers et logiquement chuté (1-0). Placé à une dangereuse 16e place, Dijon aura du mal à se sauver sans régularité. L'OM arrive en Bourgogne dans six jours pour tenter de relancer la machine.

Jean CANESSE et Cyril MORIN

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