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"Extraordinaire", "chef-d'œuvre", "Roi Charles" : Leclerc met l'Italie à ses pieds

"Extraordinaire", "chef-d'œuvre", "Roi Charles" : Leclerc met l'Italie à ses pieds

Le 09/09/2019 à 10:23Mis à jour Le 09/09/2019 à 14:19

GRAND PRIX D'ITALIE - L'Italie tient son nouveau héros. Du haut de ses 21 ans, Charles Leclerc a triomphé, dimanche, à Monza, venant mettre fin à neuf ans de disette pour la Scuderia Ferrari à domicile. Un moment attendu par tout un pays, qui célèbre comme il se doit le Monégasque ce lundi. Revue de presse.

En se réveillant ce lundi matin, Charles Leclerc doit certainement se demander si, finalement, tout ça n'était pas un rêve. Lui, le pur produit de la Ferrari Driver Academy, qui triompherait à Monza après neuf ans sans victoire pour la Scuderia ? Et à seulement 21 ans, avec plus de 100.000 tifosi totalement acquis à sa cause ? Non, impossible. Et pourtant...

"Il fait rêver Ferrari"

"Le Roi Leclerc", peut-on lire en Une de La Gazzetta dello Sport, qui ne consacre dans le même temps qu'un petit encadré à la "Nazionale" de foot après son succès en Finlande, dimanche soir. C'est dire la performance du Monégasque. "Après neuf ans, Monza est rouge. En délire pour le chef-d'œuvre de Charles", écrit le quotidien sportif, qui évoque un triomphe "du peuple", venu en masse pour fêter les 90 ans de Ferrari.

Du côté du Corriere dello Sport, on parle d'une victoire "extraordinaire". "Leclerc est le futur", s'enthousiasme le journal, qui entrevoit en lui un futur champion du monde. "Ferrarissimo !", titre quant à lui Tuttosport, évoquant une course "à couper le souffle". Charles Leclerc, lui, va certainement devoir reprendre le sien en voyant toutes ces Unes. De petit prince de la Scuderia, le voilà désormais roi de Ferrari. Au détriment de Sebastian Vettel.

La "crise" de Vettel

Déchu, le quadruple champion du monde n'est plus que l'ombre de lui-même. Pendant que son coéquipier résistait aux deux Mercedes, l'Allemand vagabondait dans le fond du classement après son désastre du sixième tour. Un tête-à-queue à Ascari et un contact avec Lance Stroll en repartant : la coupe était pleine. Pour lui comme pour les tifosi, qui semblent doucement (mais sûrement) le remplacer dans leur coeur.

Les médias italiens, eux, se montrent sans pitié. Tuttosport parle ainsi de la "crise" de Vettel, alors que la "Gazzetta dello Sport" estime que le pilote allemand a tout simplement "perdu les pédales". Le roi Vettel est mort, vive le roi Leclerc ?

Sebastian Vettel, Charles Leclerc

Sebastian Vettel, Charles LeclercGetty Images

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