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Grand Prix de Miami - Max Verstappen (Red Bull) compte sur les lignes droites pour piéger les Ferrari
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Publié 08/05/2022 à 02:04 GMT+2
GRAND PRIX DE MIAMI - Il a fait ce qu'il a pu. Avec un quota trop faible de tours parcourus vendredi pour challenger les Ferrari en qualification samedi, Max Verstappen a atterri sur le troisième emplacement de la grille de départ floridienne. En ayant commis une petite erreur lourde de conséquences, qui sans cela l'aurait placé deuxième. Pour la course, il misera sur sa Vmax.
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Video credit: Eurosport
Les 15 petites tours bouclés vendredi, dont un seul dans l'après-midi, par Verstappen ont pesé samedi, comme il le redoutait. Lors de la qualification du Grand Prix de Miami, le champion du monde en titre n'était pas suffisamment à l'aise au volant de sa RB18 pour en tirer le meilleur parti, à cause d'un manque de temps en piste pour la régler pour le tour chrono ; sans parler de la tester en simulation de relais. Battu par les Ferrari de Charles Leclerc, en pole position, et Carlos Sainz, le Néerlandais s'est contenté du troisième temps, à 0"195 de la F1 75 du Monégasque.
"Dans l'ensemble, j'ai été satisfait de ma qualification, a relativisé le champion du monde en titre. Nous essayons toujours d'apprendre la piste et de trouver un équilibre correct pour la voiture. Être aussi compétitif en qualifications a été une grande surprise, ce n'est pas une piste facile à apprendre. Bien sûr, nous voulons être en pole, mais je pense que nous avons fait du très bon travail compte tenu de notre position vendredi. Ça va toujours être délicat et il est difficile de repousser les limites quand on ne connaît pas trop bien la piste."
"Je pense que nous avons de bonnes chances dimanche, car nous avons une bonne vitesse de pointe et la voiture se comporte plutôt bien, donc j'ai hâte d'y être. C'est assez glissant en dehors de la ligne de course, ça ressemble presque à du gravier, peut-être que je dois appeler mon père et demander des conseils de rallye…", a-t-il ajouté.
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Chrisitian Horner et Max Verstappen (Red Bull) au Grand Prix de Miami 2022
Crédit: Getty Images
Pérez en embuscade
Remonté deuxième au championnat du monde à 27 points du leader Charles Leclerc, suite à son carton plein à Imola (les 34 points de ses victoires en "course sprint" et en Grand Prix plus le bonus du meilleur tour), le Néerlandais va s'élancer pour la première fois derrière les Ferrari, ce qu'il ne redoute pas particulièrement. A Djeddah, il a avait pris le départ de la quatrième place et avait triomphé.
Dimanche, Max Verstappen espère que Sergio Pérez pourra jouer un rôle de perturbateur comme il l'avait fait à Imola, en poussant Charles Leclerc à prendre des risques pour la ravir la troisième place du podium, jusqu'à commettre un tête-à-queue. Mais comme vendredi, "Checo" n'a pas paru emballé par sa journée de samedi, qui ne lui a pas permis de mettre au point sa RB18. Même s'il a échoué au quatrième rang, à seulement 0"145 de son leader.
8 km/h de plus que la Ferrari
"Nous n'avons pas eu une séance de qualification très simple, nous avons fait une mauvaise Q3, ce qui nous a un peu mis en retrait, a constaté "Checo", en passe d'être prolongé au sein de l'équipe de Milton Keynes. Mon deuxième tour a été bien meilleur, mais je n'ai tout simplement pas réussi le secteur 2 parfait et ce fut le principal problème pour moi. Quelques centièmes seulement m'auraient placé deuxième. On est donc toujours déçu d'un tel écart car avec une petite amélioration on est P2 plutôt que P4. Il y a une longue course devant nous demain et tout peut arriver, mon rythme de course semble bon donc battre les Ferrari est possible si nous avons une meilleure stratégie qu'eux."
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Sergio Pérez (Red Bull) au Grand Prix de Miami 2022
Crédit: Getty Images
"C'était serré et les petites marges ont fait la différence aujourd'hui, a constaté Christian Horner, le directeur d'équipe de Red Bull Racing. Cela semblait positif pour nous après le premier run, mais une petite erreur de Max au virage n°4 a ensuite tout compromis pour lui. Il était sur la défensive aujourd'hui, il accusait des tours de retard par rapport aux autres et il continue d'apprendre la piste, c'est donc un bon rétablissement de sa part. De son côté, Checo n'a pas fait un bon premier secteur. Nous partirons donc de la deuxième ligne."
Pour Helmut Marko, c'est tout vu. La supériorité de la Red Bull par rapport à la Ferrari en ligne droite pourra faire la différence. Surtout avec deux longues portions où le DRS sera valide. "Nous sommes huit kilomètres/heure plus rapides, ça devrait nous donner une chance au point de détection du DRS", a estimé le conseiller autrichien de l'équipe.
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