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Drive to survive | Christian Horner (Red Bull), plus machiavélique que jamais dans la saison 5
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Publié 24/02/2023 à 00:55 GMT+1
DRIVE TO SURVIVE - La série à succès de Netflix retraçant chaque saison de Formule 1 revient. Le 5e volet, disponible à partir de ce vendredi 24 février, est particulièrement animé par Christian Horner. Le patron de Red Bull, redevenu maître du jeu grâce aux succès de Max Verstappen, s'en donne à cœur joie lorsqu'il s'agit de taper sur la concurrence et son homologue chez Mercedes, Toto Wolff.
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Attention : cet article dévoile une partie des intrigues et certains extraits d'interviews figurant dans la saison 5 de "Drive to Survive", accessible à partir de ce vendredi 24 février en France sur Netflix. Si vous ne souhaitez pas les découvrir avant d'avoir regardé la série, cliquez ici.
Il n'est pas certain que la 5e saison de Drive to Survive réussisse à réunir autant de monde que la précédente, après un championnat 2022 bien moins palpitant. Bien que la formule fasse toujours son petit effet, une forme logique de lassitude pourrait toucher une partie des téléspectateurs, d'autant que ce type de série-documentaire s'est largement étendu à d'autres disciplines (Break point, MotoGP Unlimited...). Certains acteurs, eux, n'ont pas franchement l'air de se lasser. D'autres semblent même prendre de plus en plus de plaisir. À commencer par Christian Horner.
Déjà largement mis en avant dans d'autres opus, le patron de l'écurie Red Bull est le personnage central de la saison 5. Son pilote Max Verstappen fait pourtant son retour dans la série, après un court boycott, puisque le Néerlandais n'avait pas franchement apprécié la scénarisation de certaines rivalités. Malgré sa nette domination sur l'ensemble de la saison, le double champion du monde en titre reste relativement discret, la réalisation n'ayant certainement pas souhaité prendre le risque de le froisser une nouvelle fois.
Elle a, en revanche, pu s'en donner à cœur joie avec le dirigeant, qui ne demandait visiblement que ça. Face caméra ou derrière le garage - tout en sachant pertinemment que ses propos sont enregistrés - le Britannique fait briller son sens aigu de la formule et de la punchline, qu'il soit simple observateur de ce qui se passe chez les rivaux ou au cœur de la polémique, notamment dans l'épisode relatant le dépassement du cap budgétaire de son écurie.
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Punchlines et rire démoniaque
Bien entendu, taper sur le casque de Mercedes demeure son activité favorite. "Ça les mettrait vraiment dans la merde", souffle-t-il ainsi, dans des discussions internes, au moment où les rumeurs d'un départ à le retraite soudain de Lewis Hamilton s'intensifient. Et lorsque la firme allemande découvre l'étendue de ses difficultés sur le plan de la performance, Horner jubile dans le dos de son meilleur ennemi.
"C'est un tout nouveau panorama pour Toto [Wolff, patron de Mercedes]. C'est une situation à laquelle il n'est pas habitué depuis qu'il est en F1", confie le Britannique. "Soudainement, il est repoussé au second plan. Pendant sept ans, ils ont détruit tout le monde. Et maintenant, on commence à apercevoir leurs problèmes. Tout le monde apprécie", ajoute-t-il dans un éclat de rire digne des personnages de cinéma les plus maléfiques.
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Désormais, l'animosité est telle que les deux dirigeants n'hésitent plus à s'écharper frontalement et devant les caméras. Comme lorsque Toto Wolff demande, en pleine réunion entre patrons d'écurie pour évoquer le marsouinage, à mettre en place des mesures pour limiter le phénomène et protéger la santé des pilotes. "Si vous avez un problème, changez votre putain de voiture", lâche Horner en élevant la voix. Sans surprise, le ton employé avec Mattia Binotto, son homologue d'alors chez Ferrari, est bien plus aimable.
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