La consolation pour le PSG, la médaille en chocolat pour le HBC Nantes. La confrontation entre les deux clubs français présents au Final Four lors du match pour la 3e place, au lendemain de leurs défaites en demi-finale, a tourné à l’avantage de Paris. Comme l’an passé, le club de la capitale termine à la dernière place du podium, au terme d’un match disputé mais logiquement remporté (28-31). Malgré un grand Cyril Dumoulin, Nantes, trop brouillon offensivement, a dû s’incliner, et fini au pied du podium.
24 heures après son énorme désillusion subie face à Aalborg, le PSG a fini ce week-end à Cologne sur une bonne note, malgré tout. Et surtout, les joueurs de Raul Gonzalez ont respecté les standards de l’octuple champion de France en titre qui, même s’il court toujours après un premier titre en Ligue des champions, finit une fois de plus sur le podium au Final Four. Pour la 4e fois de son histoire, Paris termine avec la médaille de bronze malgré un début de rencontre à l’avantage de Nantes.
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20 arrêts pour Dumoulin, en vain

Comme on pouvait s’y attendre, les deux coaches avaient procédé à plusieurs changements dans leur 7 de départ, faisant reposer les cadres et offrant des minutes à des joueurs qu’on n’avait pas vus en demies. A l’image de Cyril Dumoulin, le portier nantais dont c’était le dernier match sous les couleurs du "H" et qui a parfaitement lancé son équipe en enchaînant d’entrée les arrêts. Auteur d’un match stratosphérique, il a réalisé 14 de ses 20 parades du match rien que dans le premier acte.
D’abord devant (9-8, 16e), le club aux trois hermines a toutefois trop vendangé dans un match ouvert, multipliant les pertes de balles avant de laisser Paris reprendre les devants. A la mi-temps, le PSG, qui a vu Nikola Karabatic jouer une bonne partie de la rencontre et rassurer en vue d’une participation aux JO avec les Bleus cet été, menait de 4 buts (13-17).
Vincent Gérard, qui n’a lui non plus pas eu à rougir de son match (11 arrêts à 28% de réussite), a été important pour mater la rébellion nantaise (24-24, 50e), et grâce aux talents de Ferran Sole ou Nedim Remili, entre autres, Paris a accéléré sur la fin pour faire la différence.
Comme face à Barcelone la veille, Nantes a eu l’occasion de prendre les devants, mais à l’image d’un Aymeric Minne maladroit, a loupé le coche, et Rock Feliho, le capitaine emblématique du club, pour son dernier match en carrière, n’a pas eu la sortie qu’il souhaitait et méritait. Paris a donc fait le strict minimum ce week-end, et ses internationaux, notamment les Tricolores, vont désormais pouvoir entamer la préparation des JO.
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