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US Open 2021 - Carlos Alcaraz, un adducteur qui siffle et un crève-coeur : "Je devais abandonner" face à Auger-Aliassime
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Publié 08/09/2021 à 07:26 GMT+2
US OPEN 2021 - Sensation du tournoi, Carlos Alcaraz s’est arrêté ce mercredi aux portes du dernier carré, terrassé par une douleur à l’adducteur qui l’a forcé à se retirer face à Felix Auger-Aliassime (6-3, 3-1). L’Espagnol a estimé qu’il n’avait pas d’autres options, lessivé physiquement par un enchaînement de matches qu’il découvrait pour la première fois. Sûrement pas la dernière.
Carlos Alcaraz se vio obligado a abandonar por lesión los cuartos de final del US Open 2021
Crédit: Getty Images
"Franchement, c’est super dur de terminer ce magnifique tournoi comme ça". Dès sa première phrase en conférence de presse, Carlos Alcaraz a résumé le sentiment général de Flushing. "Dur" pour lui, rageant pour nous. Car son duel en quart de finale face à Felix Auger-Aliassime promettait d’être l’une des affiches pop-corn de la quinzaine, et Dieu sait qu’il y en a eues. Mais le cornet avait à peine été entamé que le match était déjà fini : terrassé par une douleur aux adducteurs, à l’adducteur droit pour être précis, le jeune Espagnol a préféré abandonner peu après l’entame du second set (6-3, 3-1).
"Il n’y avait aucune chance que je puisse continuer, a-t-il détaillé après coup malgré la déception. Je dois prendre soin de mon corps, pour rester en forme. Ce genre de matches, c’est forcément long et je ne me sentais pas de continuer à jouer, je devais abandonner". N’y voyez ici aucune frustration quant à la tournure des événements. Ce n’est pas le genre du garçon et son parcours à Flushing, avec notamment deux duels en cinq sets, définit mieux que des mots le goût du combat du jeune homme. Cette fois-ci, il a dû déposer les armes.
"Je sentais la douleur avant le match"
Déjà en alerte au tour précédent, Alcaraz a reconnu qu’il était touché bien avant le début de son duel face à FAA. "Je sentais la douleur avant le match, a-t-il expliqué. J’ai commencé le match en essayant de contrôler la douleur. Mais à la fin du premier set et au début du second, la douleur a grandi, petit à petit…"
On a tendance à l’oublier tant ses exploits, pleins de personnalité et de brutalité physique, nous ont émerveillé. Mais Alcaraz n’a que 18 ans et disputait là son quatrième Majeur seulement, le premier où il aura atteint la deuxième semaine au prix d’efforts considérables : "Jouer deux matches de suite en cinq sets, avec un haut niveau à chaque fois, une grosse intensité pendant quatre heures, c’est vraiment compliqué pour moi. Je ne suis pas habitué à enchaîner autant".
Rassurez-vous, il va vite prendre le pli. Car Alcaraz a pris rendez-vous pour la suite et c’est franchement alléchant. "Ces matches me donnent tellement d’expérience, a-t-il détaillé. Ce tournoi m’a fait énormément grandir. J’ai joué un super tennis et je suis ravi d’avoir joué mon premier quart en Grand Chelem. C’est une super expérience pour le prochain tournoi". On le suivra de près car la comète Alcaraz a tout pour devenir un astre resplendissant dans les semaines, mois ou années qui viennent.
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Di Pasquale: "Il faut se détendre avec Alcaraz : il est encore loin d'une victoire en Grand Chelem"
Video credit: Eurosport
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