Loeb fait le vide

Loeb fait le vide
Par AFP

Le 24/01/2004 à 18:30Mis à jour

Le leader Sébastien Loeb (Citroën Xsara) est sorti conforté de l'étape 2 du Rallye Monte Carlo, samedi, par le manque de rythme de Markko Märtin (Ford Focus), l'erreur de Marcus Grönholm (Peugeot 307) et l'abandon de Carlos Sainz (Citroën Xsara). Passé au

L'image de l'étape 2

Le Français s'est montré intraitable samedi lors d'une deuxième journée tronquée et a relégué ses rivaux à distance respectable, son suivant immédiat, le Belge François Duval (Ford Focus), pointant à près d'une minute et trente secondes. L'Estonien Markko Martin (Ford) et le Finlandais Marcus Gronholm (Peugeot 307) sont encore un peu plus distancés.

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Deux épreuves chronométrées annulées, une neutralisée, le Monte-Carlo vivait des moments difficiles. D'autant que des abandons allaient décimer un plateau du Championnat du monde déjà réduit au départ à dix unités seulement en raison d'un règlement ayant ramené de trois à deux le nombre de voitures engagées par chaque constructeur dans le Mondial.

Marcus Grönholm (Peugeot 307), lui, s'était fait une belle chaleur en sortant à 500 m de l'arrivée au Col de Bleine. "Nous sommes légèrement sortis pratiquement à l'arrivée dans un virage très lent. Tellement lent que nous serions allés plus vite à pied , ironisait le Finlandais. La sortie n'était pas vraiment le problème mais j'ai mis beaucoup de temps à réussir à mettre la marche arrière, ce qui nous a coûté environ quarante secondes. Je trouve ce rallye difficile en raison de la neige et du brouillard."

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Loeb : "Je n'ai pas fait d'erreur"

Si les difficultés causaient des problèmes à ses adversaires, le clan Ford n'étant pas épargné avec un tête-à-queue de François Duval et une touchette de Markko Martin - "je n'aime pas conduire dans le brouillard", se plaignait l'Estonien -, Loeb, lui, s'était sorti indemne de tous les pièges, évitant toute erreur.

Trois spéciales seulement courues, trois scratches à son actif, le Monte-Carlo sied totalement à Sébastien Loeb plus impérial que jamais. "J'avais décidé d'attaquer dès le matin. Dans l'ES9, j'ai ralenti en descente car on m'avait signalé des problèmes d'adhérence. Cela ne m'a pas empêché de réussir le meilleur temps" , notait le Français.

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