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  • 07:45 OMNISPORT
    OMNISPORT : Watts
 
 
 

Amstel Gold race

Amstel Gold Race

La course en LIVE

4. Kroon 
3. Boogerd 
2. Wesemann 
1. Schleck 
 

Commentaires live - Amstel Gold race - Course

    • 16:48
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    • LE CLASSEMENT FINAL 1.Schleck (Lux, CSC), 2.Wesemann (Sui, T-Mobile), 3.Boogerd (PB, Rabobank), 4.Kroon (PB, CSC), 5.Sinkewitz (All, T-Mobile), 6.Rebellin (Ita, Gerolsteiner), 7.Martin Perdiguero (Esp, Phonak), 8.Bettini (Ita, Quick Step), 9.Schumacher (All, Gerolsteiner), 10.Ivanov (Rus, T-Mobile).
    • 16:44
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    • Steffen Wesemann prend la deuxième place. Le Suisse de l'équipe T-Mobile ne l'a vraiment pas volée, tant il s'est montré offensif aujourd'hui. Troisième, Michael Boogerd (Rabobank) est donc encore contraint de se contenter d'un accessit.
    • 16:43
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    • VICTOIRE DE FRANCK SCHLECK! Le champion du Luxembourg (CSC) s'impose en solitaire au terme d'un superbe numéro. Le Cauberg ne lui a pas fait peur, bien au contraire. A 26 ans (il a fêté son anniversaire hier), il signe la plus belle victoire de sa jeune carrière et confirme l'étendue de son immense talent.
    • 0,3 km
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    • Schleck à 300 mètres de l'arrivée! Personne ne reviendra sur lui !
    • 1 km
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    • Frank Schleck est parti pour s'imposer s'il ne craque pas! Le Luxembourgeois est à moins d'un kilomètre de l'arrivée. Le groupe Bettini est sans doute trop loin !
    • 2 km
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    • Il y a beaucoup de coureurs rapides au sprint dans le groupe Bettini, comme Rebellin ou Perdiguero. Il va falloir se débarrasser d'eux ! Schleck a toujours une petite avance avant le Cauberg, qui va se profiler dans quelques instants !
    • 3 km
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    • Le groupe des poursuivants: Wesemann, Ivanov Sinkewitz (T-Mobile), Bettini (Quick Step), Boogerd (Rabobank), Perdiguero (Phonak), Kroon (CSC), Sanchez (Euskaltel) et Rebellin (Gerolsteiner).
    • 4 km
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    • Frank Schleck a vraiment attaqué au bon moment. Avec 14 secondes d'avance, il préserve ses chances mais le Luxembourgeois aura besoin d'en avoir gardé sous la pédale pour résister dans le Cauberg.
    • 5 km
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    • Steffen Wesemann, décidément infatigable, tente de partir à nouveau. Mais on le prend aussitôt en chasse. Le groupe Freire-Valverde n'est pas encore rentré.
    • 6 km
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    • Toujours 17 secondes d'avance pour Schleck.
    • 7 km
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    • Le groupe Valverde-Freire n'a pas encore renoncer à revenir sur le groupe Bettini. On devrait avoir une jonction entre les deux principaux groupes, qui vont donc aborder ensemble le Cauberg, derrière l'homme de tête, Frank Schleck.
    • 8 km
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    • 18 secondes d'avance pour Frank Schleck! Le Luxembourgeois va sans doute attaquer le Cauberg en tête tout à l'heure.
    • 8 km
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    • Frank Schleck, le jeune et talentueux champion du Luxembourg, accélère devant. Patrick Sinkewitz contre mais a du mal à rentrer. Le coureur de la CSC possède une centaine de mètres d'avance. Il faudra au moins ça en attquant le Cauberg !
    • 9 km
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    • Alejandro Valverde et Oscar Freire sont dans un deuxième groupe, un peu plus loin.
    • 10 km
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    • COMPOSITION DU GROUPE DE TÊTE: Wesemann, Ivanov (T-Mobile), Bettini (Quick Step), Schleck (CSC), Boogerd (Rabobank) Boogerd (Rabobank), Sinkewitz (T-Mobile), Ballan (Lampre), Kroon (CSC), Moos (Phonak), Rebellin (Gerolsteiner), Sanchez (Euskaltel).
    • 11 km
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    • Il n'y a pas moins de trois T-Mobile dans le groupe de tête: Steffen Wesemann, Serguei Ivanov et Patrick Sinkewitz. Attention aux Magenta !
    • 12 km
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    • Ça revient de derrière. Au sommet du Keutenberg, Ivanonv, Schleck, Boogerd, Rebellin, Sinkewitz et quelques autres sont revenus sur Bettini et Wesemann.
    • 13 km
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    • Les deux hommes de tête abordent le Keutenberg, avec un passage à 22% à négocier. Wesemann va-t-il pouvoir suivre le rythme imposé par Paolo Bettini? Les deux hommes possèdent sept secondes d'avance sur leurs poursuivants.
    • 14 km
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    • C'est fait! Paolo Bettini (Quick Step) est rentré sur Steffen Wesemann (T-Mobile). Schleck, Ivanov et Wegmann sont en chasse. Puis vient un groupe plus important, avec notamment Michael Boogerd.
    • 14 km
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    • Sur le grand plateau, Paolo Bettini part seul en poursuite derrière Wesemann. Cette fois, personne ne suit l'Italien. Ivanov et Schleck réagissent à contre temps. Boogerd met encore un peu plus de temps à sortir.
    • 15 km
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    • Encore une crevaison pour Sylvain Chavanel! Le Français est maudit, alors qu'il était sur le point de revenir sur le groupe des favoris.
    • 15 km
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    • Paolo Bettini semble vraiment très, très fort aujourd'hui. Il va falloir être costaud pour priver le Toscan de sa première victoire dans l'Amstel !
    • 16 km
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    • Le groupe des poursuivants derrière Wesemann: Bettini (Quick Step), Boogerd (Rabobank), Ivanov (T-Mobile), Sinkewitz (T-Mobile), Ballan (Lampre), Schleck, Kroon (CSC), Moerenhout (Phonak), Leukemans (Davitamon), Wegmann, Rebellin (Gerolsteiner) et Sanchez (Euskaltel).
    • 18 km
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    • L'accélération des ténors se fait sentir: Wesemann n'a plus que 12 secondes d'avance, alors que le Keutenberg s'annonce.
    • 20 km
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    • Dans l'Eyserbosweg, Paolo Bettini place une terrible accélération. Michael Boogerd est revenu à la pédale. Ils sont peut-être une petite dizaine de coureurs à revenir sur les deux hommes.
    • 23 km
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    • L'écart augmente, car on se regarde un peu derrière: Wesemann atteint le cap des 30 secondes d'avance. Boogerd, Bettini et les autres ne sont pas encore entrés en scène.
    • 24 km
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    • Steffen Wesemann fait de la résistance, mais il reste les trois dernières difficultés à franchir: l'Eyserboswe, le Keutenberg et bien sûr le Cauberg.
    • 26 km
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    • Encore 15 secondes entre Wesemann et le peloton. On voit mal comment le Suisse va pouvoir tenir, alors qu'il aborde le Kruisberg, avec son passage à 17% ! Chez les favoris, on va peut-être assister à une première passe d'armes.
    • 28 km
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    • Toujours 15 secondes de marge environ pour Steffen Wesemann.
    • 29 km
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    • Dans l'ascension du Gulperbergweg, Den Bakker (Milram) part en contre derrière Wesemann. Plusieurs ténors sont lâchés, dont Juan Antonio Flecha (Rabobank).
    • 30 km
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    • Le peloton s'est un tout petit peu relevé, dans la mesure où un homme seul est moins dangereux qu'un groupe. Wesemann en profite pour prendre un tout petit peu de champ: 15 secondes. C'est tout de même peu avec les difficultés qui s'annoncent dans ce final.
    • 31 km
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    • Seul Steffen Wesemann a poursuivi son effort devant, Astarloa et Bertagnolli ayant été avalés par le peloton. Le Suisse d'origine allemande, vainqueur du Tour des Flandres en 2004, possède sept petites secondes de marge. Il se retourne. Va-t-il insister?
    • 33 km
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    • Seulement six secondes d'avance pour le trio de tête, sur le point d'être repris.
    • 35 km
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    • Le peloton ne comprend plus que qu'une soixantaine d'unités environ. Trois nouveaux coureurs sont sortis: Leonardo Bertagnolli (Ita, Cofidis), Steffen Wesemann (Sui, T-Mobile), Igor Astarloa (Esp, Team Barloworld). Une fois encore, les Rabobank sont mis à contribution derrière pour rouler.
    • 37 km
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    • Regroupement! Le peloton reprend le groupe Bettini. Mais les Rabobank vont devoir se montrer beaucoup plus vigilant maintenant !
    • 38 km
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    • CREVAISON DE CHAVANEL ! Le coureur de la Cofidis doit redescendre à l'arrière du peloton. Quelle malchance !
    • 40 km
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    • Attention, ce groupe pourrait aller très loin. Et il n'y a aucun Rabobank devant! La formation néerlandaise doit assumer les responsabilités de la poursuite. Autre coureur piégé, Alejandro Valverde (Caisse d'Epargne).
    • 42 km
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    • Imprssionnant Paolo Bettini. En solo, le Toscan est revenu comme une fusée sur la tête de course. Nous avons maintenant une dizaine d'hommes en tête, dont Sylvain Chavanel (Cofidis), Paolo Bettini (Quick Step), Vladimir Gusev (Discovery), Eddy Mazzoleni (T-Mobile), Maarten Den Bakker (Milram), Chris Horner (Davitamon), Serge Baguet (Quick Step), Benoit Joachim (Discovery).
    • 43 km
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    • Plusieurs coureurs sont revenus sur Den Bakker et Chavanel. Parmi eux, le jeune Russe de l'équipe Discovery Channel, Vladimir Gusev, déjà très en vue sur Paris-Roubaix, puisqu'il avait pris la quatrième place, avant d'être déclassé.
    • 44 km
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    • Attaque de Maarten Den Bakker, de l'équipe Milram. Il est rejoint en tête par... Sylvain Chavanel (Cofidis). Les deux hommes vont pouvoir collaborer.
    • 45 km
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    • On commence à attaquer. Les Rabobank vont-ils pouvoir maitriser la course jusqu'au bout? Pas sûr. Johann Van Summeren, le géant de la Davitamon, déclenche les hostilités. Mais on réagit derrière. Il est repris aussi sec.
    • 48 km
    •  
    • Beaucoup d'activité en tête du peloton, complètement en file indienne. Les principaux favoris sont bien là, comme Boogerd, Bettini ou Valverde. Sylvain Chavanel et Thomas Voeckler sont également présents, tout comme Samuel Dumoulin ou Cédric Vasseur. Mais ça va vraiment très vite maintenant.
    • 50 km
    •  
    • REGROUPEMENT GENERAL. Michael Albasini et Erwin Thijs sont repris par le peloton, ou plutôt ce qu'il en reste. Une autre course commence.
    • 52 km
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    • Dans le Bemerlerbeg, ça devient très dur pour Albasini et Thijs, mais aussi pour beaucoup de coureurs dans le peloton, qui perd des unités au fil des bosses et des kilomètres.
    • 53 km
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    • La CSC vient prêter main forte à la Rabobank en tête de peloton. Cela devrait ruiner définitivement les espoirs des hommes de tête. Côté coureurs français, si Jérôme Pineau a été distancé, Thomas Voeckler, son compère chez Bouygues, est toujours présent dans le principal peloton.
    • 55 km
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    • La fin de l'aventure semble proche pour les deux derniers rescapés de l'échappée fleuve du jour. Albasini et Thijs continuent de se relayer, mais ils n'y croient plus vraiment. Le peloton n'est plus qu'à une minute et quarante-cinq secondes.
    • 58 km
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    • Ils ne sont plus que deux en tête de la course, puisque Bram Schmitz a lâché prise. Le Néerlandais de l'équipe T-Mobile laisse donc Albasini et Thijs seuls aux commandes. Sans doute plus pour très longtemps, car le peloton revient fort.
    • 60 km
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    • L'équipe Rabobank ne laisse à personne le soin de mener en tête du peloton. La formation néerlandaise, qui joue à domicile sur l'Amstel, assume clairement son statut de favorite. Conséquence, l'avance des hommes de tête ne cesse de chuter: 2'40" au dernier pointage.
    • 63 km
    •  
    • Chirstophe Moreau a finalement abandonné. Le Belfortain n'avait plus rien dans les chaussettes après son échappée. Au moins se sera-t-il montré...
    • 65 km
    •  
    • Chute dans le peloton. L'Italien Christian Moreni (Cofidis) se retrouve au tapis. Rien de grave et il peut repartir, mais ce n'est pas le bon moment pour perdre le contact avec le peloton, qui a très nettement haussé le rythme depuis quelques minutes. On le voit d'ailleurs de plus en plus étiré.
    • 67 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Erwin Thijs (Bel, Unibet.com), Michael Albasini (Sui, Liquigas) et Bram Schmitz (PB, T-Mobile).
    • 70 km
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    • Dernier écart: 3'40". Le peloton revient de manière inquiétante pour les échappés.
    • 72 km
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    • Bram Schmitz est décidément un des coureurs les plus offensifs de ce printemps. Lors du Tour des Flandres, il y a deux semaines, le Néerlandais de l'équipe T-Mobile s'était glissé dans l'échappée principale, en compagnie, notamment, de Thierry Marichal. Ce matin, lorsque Moreau a démarré, il a à nouveau décidé de sortir du peloton.
    • 75 km
    •  
    • Fatigué de subir les arrivées souvent ternes et sans grand intérêt dans les rues sans âme de Maastricht, le comité d'organisation a décidé de modifier l'arrivée en 2002. Une idée judicieuse qui avait offert un final spectaculaire dans la bourgade touristique de Valkneburg, avec une ligne placé au sommet du Cauberg. C'est notamment là que Vinokourov avait porté son attaque décisive en 2003, pour s'imposer en solitaire. Le Cauberg ne représente pas en soi une difficulté insurmontable, loin de là. Après 800m de faux-plat à 2,6% de moyenne, le dernier demi-kilomètre affiche une pente moyenne de 9% plus sélective. Mais c'est surtout la répétition des efforts qui sera dure à digérer puisque le Cauberg sera escaladé à trois reprises (aux kilomètres 63, 173 et donc à l'arrivée).
    • 77 km
    •  
    • Le peloton, toujours emmené par les rabobank au grand complet, a basculé au sommet du Cauberg avec un retard de 4'35". Christophe Moreau a visiblement été repris. Le Français a coupé son effort. Inutile de s'épuiser en chasse patates.
    • 80 km
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    • Nouveau passage sur la ligne d'arrivée au sommet du Cauberg pour les trois hommes de tête, qui continuent de bien s'entendre et de mener à un bon rythme.
    • 83 km
    •  
    • Même s'il n'y a pas encore le feu, loin s'en faut, le peloton va devoir tranquillement entamé la poursuite. Le gros de la troupe navigue toujours à environ sept minutes des trois échappés, Christophe Moreau restant lui intercalé à deux minutes des leaders.
    • 86 km
    •  
    • Avec ses 31 côtes, la "Gold Race" s'apparente à une véritable course d'obstacles qui favorise les puncheurs et les attaquants. Difficile dans ces conditions de contrôler la course même pour les équipes les plus fournies comme Quick Step, Rabobank ou Telekom. Au total, ce sont même 38 ascensions qui sont programmées puisque certaines côtes reviennent deux ou trois fois tout au long des 253 kilomètres de l'épreuve. A priori, on ne devrait donc pas s'ennuyer et assister à une course de mouvements.
      GROS PLAN SUR LE PARCOURS
    • 90 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Erwin Thijs (Bel, Unibet.com), Michael Albasini (Sui, Liquigas) et Bram Schmitz (PB, T-Mobile). Christophe Moreau est toujours intercalé pour sa part.
    • 95 km
    •  
    • Cette année encore, Michael Boogerd (Rabobank) est un des principaux candidats à la victoire. Malgré une préparation perturbée par une blessure au pied. Malgré ses récents déboires, aussi. L'an dernier, il s'était fait piéger dans le brouillard au sommet du Cauberg, au terme d'un cafouillage tactique. Le malheureux comptait emmener le sprint pour son chef de file espagnol Oscar Freire, qui termina derrière lui (10e). Il ne lui restait plus qu'à lancer le sprint. "A choisir, j'aurais pris la roue de Di Luca", se lamente encore aujourd'hui Boogie.
    • 100 km
    •  
    • Nous rentrons dans les 100 derniers kilomètres de l'Amstel. La course entre les gros bras n'a pas encore débuté naturellement.
    • 102 km
    •  
    • Le recordman des victories sur l'Amstel Gold Race est "évidemment" Néerlandais. Jan Raas s'est imposé à cinq reprises, dont quatre fois consécutivement, entre 1977 et 1980, avant de signer un ultime succès en 1982.
      LE PALMARES COMPLET
    • 106 km
    •  
    • Mauvaise nouvelle: Christophe Moreau a lâché prise! Le Français s'est fait décrocher par le groupe de tête, et le coureur d'Ag2r accuse maintenant un retard de 2 minutes sur le trio de tête désormais composé par Erwin Thijs (Unibet.com), Michael Albasini (Liquigas) et Bram Schmitz (T-Mobile). Le peloton est à cinq minutes de Moreau.
    • 109 km
    •  
    • Rappelons que c'est Christophe Moreau qui a initié cette échappée tout à l'heure. Le Belfortain, plus habitué à briller sur les courses par étapes que sur les classiques, a donc décidé de se mettre en évidence aujourd'hui. Avec Jérôme Pineau (Bouygues Telecom) et Sylvain Chavanel (Cofidis), il est considéré comme la meilleure chance tricolore sur l'Amstel Gold Race.
    • 112 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TETE: Christophe Moreau (Fra, AG2R), Erwin Thijs (Bel, Unibet.com), Michael Albasini (Sui, Liquigas) et Bram Schmitz (All, T-Mobile).
    • 115 km
    •  
    • Dernier écart: 6'40". Toujours les hommes de la Rabobank aux commandes du peloton.
    • 120 km
    •  
    • Paolo Bettini emmène une imposante colonie italienne, qui regorge de vainqueurs potentiels, de Stefano Garzelli à Luca Paolini (Liquigas tous les deux) à Leonardo Bertagnolli (Cofidis) sans oublier Rebellin, malgré ses douleurs aux côtes. Les Espagnols apprécient également le circuit de Valkenburg. Alejandro Valverde (Caisse d'Epargne), facile sur le Tour du Pays basque, ou encore Samuel Sanchez (Euskaltel), se veulent ambitieux.
    • 123 km
    •  
    • Un mot sur la météo: le ciel est toujours menaçant et couvert et la route humide. Mais le temps est tout de même un peu plus clément qu'en début de course. On voit mal poindre quelques petits rayons de soleil par endroits.
    • 125 km
    •  
    • Parmi les outsiders, on n'oubliera pas de mentionner Alejandro Valverde. Plutôt saignant sur les routes du Tour du Pays basque, où il a notamment remporté une étape au sprint devant Oscar Freire, le Murcien a toutes les qualités requises pour briller sur les Ardennaises. Il avait pris la 13e place de l'Amstel Gold Race l'an dernier. A suivre de près...
    • 128 km
    •  
    • L'écart est reparti à la hausse: 8'30" à présent.
    • 130 km
    •  
    • Suite à la disqualification de René Weissinger, il ne reste donc plus que quatre hommes en tête: Christophe Moreau (Fra, AG2R), Erwin Thijs (Bel, Unibet.com), Michael Albasini (Sui, Liquigas), Bram Schmitz (All, T-Mobile)
    • 132 km
    •  
    • INFO: René Weissinger (Skil-Shimano) a été disqualifié! Alors qu'il se trouvait en tête de la course dans le groupe Moreau, l'Allemand a été purement et simplement mis hors course par les commissaires. Motif: 50 kilomètres après le départ, suite à une crevaison, il a eu la mauvaise idée de s'accrocher à une voiture pour rentrer !
    • 138 km
    •  
    • Le meilleur atout de la formation Liquigas tient sans doute dans les jambes de Luca Paolini. Lassé d'opérer dans l'ombre de Paolo Bettini, voire Filippo Pozzato chez Quick Step, il est venu chercher un rôle de leader chez Liquigas. Il l'aura dimanche. C'est sa chance, et il le sait. "Je compte vraiment beaucoup sur l'Amstel, car sur la Flèche et Liège-, l'équipe se reposera probablement davantage sur Garzelli et Di Luca. Ça ne me pose pas de problème. De toute façon, je me sens en excellente forme ", raconte l'ambitieux coureur milanais.
    • 144 km
    •  
    • L'équipe Rabobank a pris les choses en main en tête du peloton. Il y a des hommes trop dangereux devant, comme Moreau ou Schmitz, pour leur laisser une trop grande marge de manoeuvre. Les efforts de la formation néerlandaise paient, puique l'écart tombe à 6'50" au dernier pointage.
    • 148 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TETE: Christophe Moreau (Fra, AG2R), Erwin Thijs (Bel, Unibet.com), Michael Albasini (Sui, Liquigas), Bram Schmitz (All, T-Mobile) et René Weissinger (All, Skil-Shimano).
    • 150 km
    •  
    • Après l'échec collectif de Paris-Roubaix, l'équipe Quick Step se doit une petite revanche. Tom Boonen, qui n'est pas sur son terrain, est en vacances, mais le polyvalent Filippo Pozzato, libéré par sa victoire dans Milan-San Remo le mois dernier, sera encore une fois à surveiller, même si la carte maitresse de Patrick Lefevere a pour nom Paolo Bettini. Curieusement, le Toscan n'a encore jamais remporté l'Amstel, qui sied pourtant à merveille à ses aptitudes. A l'exception d'une troisième place en 2004, il n'y a même jamais franchement brillé. Attention à lui dimanche.
    • 156 km
    •  
    • On sait déjà une chose avec certitude concernant l'Amstel Gold Race 2006: Danilo Di Luca ne deviendra pas le premier coureur à enlever deux ans de suite la classique néerlandaise depuis Jan Raas, vainqueur quatre années de rang entre 1977 et 1980. Un quart de siècle après cette dynastie, personne n'est plus parvenu à conserver son titre dans l'Amstel. La tradition est assurée de se perpétuer, puisque Di Luca a choisi, qui avait enchainé l'an passé deux succès majeurs, dans l'Amstel et la Flèche Wallonne, a décidé de renoncer. Grand bonhomme du printemps 2005, le leader de l'équipe Liquigas a fait du Tour d'Italie le grand objectif de sa saison, et a donc décalé en conséquence son pic de forme. "J'avais annoncé que j'allais me concentrer sur le Giro lors de ma première moitié de saison et c'est le cas. Je ne suis clairement pas aussi fort que l'année dernière à la même période", confie le lauréat du Pro Tour 2005. Sentant qu'il n'aurait sans doute pas les moyens de conserver sa couronne
    • 160 km
    •  
    • Huit côtes ont désormais été effacées et le shommes de tête entrent dans la première zone de ravitaillement, à Partij.
    • 166 km
    •  
    • Fatigué de subir les arrivées souvent ternes et sans grand intérêt dans les rues sans âme de Maastricht, le comité d'organisation a décidé de modifier l'arrivée en 2002. Une idée judicieuse qui avait offert un final spectaculaire dans la bourgade touristique de Valkneburg, avec une ligne placé au sommet du Cauberg. C'est notamment là que Vinokourov avait porté son attaque décisive en 2003, pour s'imposer en solitaire. Le Cauberg ne représente pas en soi une difficulté insurmontable, loin de là. Après 800m de faux-plat à 2,6% de moyenne, le dernier demi-kilomètre affiche une pente moyenne de 9% plus sélective. Mais c'est surtout la répétition des efforts qui sera dure à digérer puisque le Cauberg sera escaladé à trois reprises (aux kilomètres 63, 173 et donc à l'arrivée).
    • 170 km
    •  
    • Bonne nouvelle pour Michael Boogerd, deux de ses trois derniers bourreaux, Alexandre Vinokourov (2003) et Danilo Di Luca (2005) sont absents. Le troisième, Davide Rebellin, qui l'avait réglé au sprint il y a deux ans, est en revanche bien présent, mais sa forme semble précaire. Alors, et si c'était enfin l'année de Boogerd? Le puncheur de Gravenhague sait qu'à bientôt 34 ans, le temps presse pour lui. Les Pays-Bas comptent sur lui et l'équipe Raboabnk aussi. Encore que la formation néerlandaise possède d'autres atouts dans son jeu, et non des moindres.
    • 173 km
    •  
    • Ça devient intéressant pour le groupe Christophe Moerau, qui possède désormais 11 minutes sur un peloton pas encore décidé à lancer la poursuite. Les hommes de tête ont franchi la 7e des 31 difficultés du parcours, le Wolfsberg.
    • 180 km
    •  
    • Situé à douze kilomètres de l'arrivée, le Keutenberg constitue un endroit-clé de l'Amstel Gold Race. Si l'ascension en elle-même est sèche et courte (environ 550m), son fort pourcentage (22% dans la partie la plus raide) peut permettre de créer des cassures significatives. Le Keutenberg devrait casser plus d'une patte surtout qu'il intervient quelques encablures après le redoutable Eyserbos. Il ne serait donc pas étonnant de voir la course se décanter ici, avant l'explication finale dans le Cauberg.
    • 185 km
    •  
    • COMPOSITION GROUPE DE TETE: Christophe Moreau (Fra, AG2R), Erwin Thijs (Bel, Unibet.com), Michael Albasini (Sui, Liquigas), Bram Schmitz (All, T-Mobile) et René Weissinger (All, Skil-Shimano).
    • 187 km
    •  
    • Les échappés passent une première fois sur la ligne d'arrivée à Valkenburg, après avoir franchi le Cauberg, qu'ils devront encore escalader à deux reprises.
    • 190 km
    •  
    • Ardennaise or not ardennaise? Telle est la question effectivement. On classe généralement les classiques du mois d'avril en deux catégories: celles du Nord, à savoir Paris-Roubaix et le Tour des Flandres, et les Ardennaises, la Flèche wallonne, Liège-Bastogne-Liège et l'Amstel Gold Race. Toutefois, cette dénomination géographique cadre mal avec cette dernière, puisque l'Amstel se déroule aux Pays-Bas et non dans les Ardennes belges. Malgré tout, il n'est pas inepte de la rattacher à ses deux cousines. D'abord parce que le circuit de 253km de la course néerlandaise se situe tout près de la frontière belge. Ensuite parce que la topographie de ces trois épreuves, faite de collines et de vallons, est relativement proche. L'Amstel Gold Race, située au coeur de la vallée du Limbourg, peut donc bel et bien être considérée comme une classique ardennaise.
    • 195 km
    •  
    • Christophe Moreau est rejoint à l'avant de la course par quatre autres coureurs: Erwin Thijs (Unibet.com), Michael Albasini (Liquigas), Bram Schmitz (T-Mobile) et René Weissinger (Skil-Shimano). Les cinq hommes devançaient le peloton de cinq minutes au dernier pointage.
    • 200 km
    •  
    • ATTAQUE DE MOREAU ! Christophe Moreau (Ag2r) vient de lancer la première offensive de cette Amstel Gold Race.
    • 202 km
    •  
    • Avec ses 31 côtes, la "Gold Race" s'apparente à une véritable course d'obstacles qui favorise les puncheurs et les attaquants. Difficile dans ces conditions de contrôler la course même pour les équipes les plus fournies comme Quick Step, Rabobank ou Telekom. Au total, ce sont même 38 ascensions qui sont programmées puisque certaines côtes reviennent deux ou trois fois tout au long des 253 kilomètres de l'épreuve. A priori, on ne devrait donc pas s'ennuyer et assister à une course de mouvements.
      GROS PLAN SUR LE PARCOURS
    • 205 km
    •  
    • L'équipe Rabobank compte évidemment mais Michael Boogerd, mais pas uniquement sur lui. Elle possède d'autres atouts. A commencer par Oscar Freire. Le triple champion du monde a volontairement fait l'impasse sur le Tour des Flandres début avril, afin de se préparer au mieux pour les Ardennaises. On dit l'Espagnol très motivé. Le vétéran Erik Dekker (35 ans), futur retraité participant à sa dernière Amstel, Thomas Dekker, Pieter Weening et l'autre Ibère du groupe, Juan Antonio Flecha, peuvent aussi avoir leur mot à dire. "La pression est toujours sur nous dans l'Amstel. Ce sera encore le cas cette année, d'autant que nous n'avons pas réussi à gagner une classique cette saison ", concède le directeur sportif de la Rabobank, Frans Maasen, lui-même ancien vainqueur de l'épreuve.
    • 212 km
    •  
    • Jérôme Pineau avait montré de très belles choses sur l'Amstel Gold Race l'an passé en terminant 9e de la course remportée par Danilo Di Luca. Sa faculté à gicler dans les bosses est un atout considérable sur ce type de parcours, et il aura l'occasion aujourd'hui de confirmer son bon début de saison, marqué par un podium sur l'étape de Digne-les-Bains lors du dernier Paris-Nice.
    • 215 km
    •  
    • Que peuvent espérer les Français aujourd'hui? Malheureusement, comme souvent sur les routes du Pro Tour, ils risquent d'être limités à de la figuration. David Moncoutié avait envie de briller sur les classiques du mois d'avril cette saison, mais le Lotois, blessé, les regardera à la télévision. Alors, qui pour surgir dans la grisaille? Christophe Moreau? Sylvain Chavanel? Jérôme Pineau? Pourquoi pas. Il faudra du talent de l'audace et de l'endurance pour briller sur un terrain aussi exigeant. Le cyclisme français a-t-il vraiment un tel spécimen en magasin?
    • 220 km
    •  
    • Après le brouillard l'an dernier, c'est la pluie qui s'invite aujourd'hui sur l'Amstel Gold Race. Les conditions de course ne sont pas idéales pour un peloton qui vient d'en finir avec la 2e côte du parcours, l'Adsteeg (620 mètres à 4% de moyenne).
    • 225 km
    •  
    • Toujours dans le coup, toujours placé, mais jamais gagnant. Deuxième en 2000, troisième en 2002, puis à nouveau dauphin des trois derniers vainqueurs, Michael Boogerd a pris ses habitudes sur le podium de l'Amstel Gold Race. Il ne lui reste plus qu'à s'installer sur la plus haute marche. Le Néerlandais est un peu à l'Amstel ce que Raymond Poulidor fut une décennie durant au Tour de France: un héros récurrent, mais toujours malheureux. Contrairement au Limousin avec la Grande Boucle, Boogerd n'a cependant pas renoncé à conquérir la belle.
    • 230 km
    •  
    • Trois fois deuxième de l'Amstel ces trois dernières saisons, Michael Boogerd n'a pas renoncé à remporter la "Gold Race", sur ses terres. Le Néerlandais de la Rabobank retente sa chance dimanche. Mais Paolo Bettini, autre maudit de la course batave, veut lui aussi payer sa tournée.
    • 10:30
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    • Le départ de l'édition 2006 de l'Amstel Gold Race a été donné à 10h15.
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    • Bienvenue à tous et bienvenue sur notre site pour suivre EN DIRECT l'Amstel Gold Race. Le départ sera donné à 10h20.
 
 
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