La palme de la plus grosse fessée reçue dans ce début de Mondial revient donc, pour le moment, au Costa Rica. Les Ticos ont vécu une soirée cauchemardesque, surtout le gardien du PSG Keylor Navas, qui a passé son temps à aller chercher le ballon au fond de ses filets face à l’Espagne (7-0). Bien au-dessus techniquement et collectivement, la Roja a plié le match en première période, et vu notamment Ferran Torres réaliser un doublé, pour rejoindre le Japon en tête du groupe E.
Bien avertie contre tout faux-pas après la surprise créée par les Nippons face aux Allemands, juste avant son match ce mercredi, la sélection de Luis Enrique n’est pas tombée dans le piège, bien au contraire. Avec un onze où l’on s’interrogeait sur le choix de titulariser Rodrigo en défense centrale, et Marco Asensio plutôt que Morata en pointe, l’ancien entraîneur du Barça a toutefois vu les siens mettre très rapidement fin à tout débat, puisque la victoire était déjà assurée après la demi-heure de jeu.
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Le Costa Rica n’a pas tiré une seule fois

Avec une doublette de "teenagers" intenable au milieu de terrain, la paire Gavi-Pedri, l’équipe championne du monde en 2010 a d’abord vu Olmo réaliser un superbe enchaînement dans la surface (1-0, 11e). Puis, sur un bon centre de Jordi Alba, c’est Asensio qui s’est mis en confiance, en reprenant parfaitement le ballon du pied gauche (2-0, 21e). Après avoir concédé un penalty moins de dix minutes plus tard, le Costa Rica a vu Torres mettre fin à tout suspense (3-0, 31e).

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Loin de se relâcher, les demi-finalistes du dernier Euro ont continué à attaquer jusqu’au bout. Tandis que les Costariciens n’ont pas tiré du match, l’Espagne a ainsi alourdi le score, profitant d’une équipe sonnée, à l’image de l’incompréhension entre Navas et sa défense sur la deuxième réalisation de Torres (4-0, 54e). Pour l’histoire, Gavi est devenu le plus jeune buteur de la Roja au Mondial d’une superbe reprise du droit (5-0, 74e).
Comme si cela ne suffisait pas, et alors que Luis Henrique a pu tranquillement gérer son effectif, ce sont deux remplaçants qui ont clos la marque. D’abord le milieu du PSG Carlos Soler (6-0, 90e). Puis Alvaro Morata, d’une frappe victorieuse du gauche après un énième mouvement collectif sublime (7-0, 90e+2). Les Ibères ne pouvaient espérer meilleure entrée en lice, ils font le plein de confiance avant de retrouver l’Allemagne, dimanche (20h).
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