FIA WTCR

Cinq questions rapides à Rob Huff

Cinq questions rapides à Rob Huff
Par FIA WTCR

Le 14/08/2019 à 18:00Mis à jour Le 16/08/2019 à 08:33

Rob Huff arrivera sur un terrain connu lorsque le WTCR - FIA World Touring Car Cup présenté par OSCARO reprendra avec la WTCR Race of China le mois prochain.

Le Britannique est un habitué du China Touring Car Championship et officie régulièrement en tant que coach pour des pilotes chinois lorsqu'il n'est pas en compétition pour le Sébastien Loeb Racing dans sa Volkswagen Golf GTI TCR. Voici cinq questions rapides en sa compagnie, sonWTCR Fast Five.

Si vous étiez vainqueur d'une course, qui se joindrait à vous sur votre podium idéal ?
"Personne parce que je serais premier, deuxième et troisième ! Ce serait évidemment moi en tête et Yvan Muller et Jason Plato pourraient se disputer entre la deuxième et la troisième place. En grandissant, en regardant ces types à la télé, c'était ceux que j'aspirais à devenir. Le fait de pouvoir non seulement courir contre eux, mais aussi être leurs coéquipiers et parfois gagner contre eux, a constitué d'excellents souvenirs."

Le WTCR visite 10 superbes pistes mais si vous pouviez en ajouter une de plus, laquelle serait-elle ?
"Pour moi personnellement, il y en a probablement deux. L'une d'eux serait Bathurst, c'est sûr. Pour y avoir disputé les 12 Heures à deux reprises, je suis persuadé que des courses de WTCR y seraient exceptionnelles. Mais ce que nous avons appris au Nürburgring, c'est que les longues lignes droites apportent beaucoup, dans ce cas, Le Mans apporterait quelque chose de spectaculaire au WTCR. "Alors, mettons l'une de ces deux-là sur le calendrier !"

Quelle est l'histoire derrière votre numéro de course, le 12 ?
"Quand j'ai commencé à faire du karting, je ne sais pas comment c'est arrivé, mais nous avons commencé avec le numéro 12 et c'est un numéro qui m'a suivi tout au long de ma carrière, sauf quand nous étions chez Chevrolet parce que nous avions le numéro 1, 2 et le numéro 8 car c'était celui de Louis Chevrolet. Alain Menu avait ainsi toujours le numéro 8 et moi et Yvan, on s'est échangés les numéros 1 et 2 pendant des années. Au début, nous avions les 6, 7 et 8 ans à cause de Louis Chevrolet, puis, bien sûr, quand le choix du numéro est venu, je suis revenu au numéro 12. Je pense que j'ai eu beaucoup de chance parce que le numéro d'Yvan était aussi le 12 et je pense que si vous lui demandez, il vous dira que son numéro favori est aussi le 12 ! Mais l'année où nous avons pu choisir, il a gagné le titre dans la Chevrolet privée et il a pris le numéro 1, j'ai pu prendre le numéro 12 et il n'a jamais pu le récupérer !"

Avez-vous des rituels pré-course ?
"Je ne suis pas superstitieux du tout. Ce qui doit arriver arrivera, nous faisons ce que nous faisons et une grande partie de ce que nous faisons dépend des autres autour de nous. Peu importe la procédure que vous faites, gant gauche, gant droit, botte gauche, botte droite, botte droite, combinaison à l'envers, mains en l'air, cela ne va pas changer ce que le gars à côté de vous décide de faire. Moi, je suis un puriste. Je n'ai pas besoin de prendre de recul, je mets mon casque, je suis dans ma zone de confort et on y va."

Quand il sera temps d'arrêter la course, que ferez-vous ?
"J'adore le sport automobile. J'ai créé ma propre équipe et je fais beaucoup de choses en Chine. Je fais partie de cette famille depuis le premier jour quand cela s'appelait encore le WTCC. Je suis celui qui y a sévi le plus longtemps, avec le plus grand nombre de départs. Si ça ne tenait qu'à moi, je ne voudrais jamais partir. J'aimerais revenir, peut-être en tant que commissaires des pilotes et taper sur les doits de certains qui m'ont ennuyé dans le passé ! Évidemment, je suis un grand amateur de compétitions classiques, et c'est là que j'ai commencé. Je serai le gars de 80 ans qui traînera encore dans le paddock et tout le monde dira : "Mon Dieu, il est toujours là ?", mais j'adore le sport automobile, je l'aime avec passion et je ne veux jamais partir."

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