Tops

  • La gestion idéale de Pochettino
Mauricio Pochettino avait tout à craindre de ce match piège contre Strasbourg placé entre les deux chocs face au Bayern Munich en quart de finale de Ligue des champions. Mais le technicien argentin du PSG a géré cela à la perfection. Confronté à de nombreuses absences (Marquinhos, Neymar, Verratti, Diallo, Florenzi…), il a aligné une équipe très remodelée. Avec un résultat idéal à la clef puisque son équipe a gagné tranquillement (1-4). Mais surtout, l'ancien coach de Tottenham a pu gérer ses joueurs.
Coupe de France
Pochettino : "Mbappé remplaçant ? Il faut gérer les efforts"
21/04/2021 À 19:07
S'il a sorti Keylor Navas "par précaution" à la mi-temps, il a ainsi ménagé Angel Di Maria, a vu Leandro Paredes (qui était suspendu en Bavière) marquer des points au cœur du jeu mais aussi Moise Kean engranger de la confiance. Et s'il a laissé Kylian Mbappé sur le terrain de longues minutes à la surprise générale, il l'a fait à bon escient à partir du moment où le champion du monde n'a pas pris de coup et n'est surtout pas redescendu de son nuage. De quoi avoir le sourire en espérant que d'autres bonnes nouvelles suivront.

Moise Kean et Kylian Mbappé (PSG)

Crédit: Getty Images

  • Khazri, la revanche du banni
Un but à Angers, un autre à Nîmes et un triplé face à Bordeaux. En moins d'un mois, Wahbi Khazri a sauvé la peau de l'ASSE en Ligue 1. Lui, l'ancien banni dont le club a désespérément cherché à se débarrasser a fait parler son immense talent. Deux pétards en déplacement, deux penalties et un enchaînement divin : le Tunisien porte les Verts sur ses épaules en cette fin de saison irrespirable. Bien sûr, il n'a pas toujours été irréprochable sous le maillot vert mais Claude Puel et sa direction l'avaient sans doute un peu vite enterré alors que l'effectif ne regorge pas de talent offensif. Khazri n'est pas rancunier. Et pourtant, cet été, les Verts feront tout pour s'en débarrasser…

Khazri (Saint-Etienne), double buteur face à Bordeaux

Crédit: Getty Images

  • Depay, c’est de l’or
Si l’Olympique Lyonnais s’est remis à l’endroit en Ligue 1 dimanche soir sur sa pelouse face à Angers (3-0), c’est en (très) grande partie grâce à Memphis Depay. Titularisé en tant que milieu offensif gauche dans un 4-2-3-1, le Néerlandais a signé une prestation de haute volée. Le numéro 10 a ouvert le score pour les Gones à la 21e minute de jeu, mais a surtout conclu la victoire lyonnaise d’un sublime ballon piqué dans les dernières minutes de la rencontre (83e). Au-delà de son doublé, Depay a été omniprésent dans le jeu : le Néerlandais a touché 100 ballons dimanche soir, soit le record du match. Quand le numéro 10 lyonnais décide de se sublimer de la sorte, il est capable de soulever des montagnes. De bonne augure pour l’OL à six journées de la fin du championnat.
  • Le feu d'artifice de la Mosson
Six buts, des occasions à la pelle, des coups de sang, de la tension et un scénario fou avec des rebondissements. Les amateurs de L1 se sont régalés ce samedi soir devant Montpellier-Marseille (3-3). Et la mentalité affichée par les deux équipes y est pour beaucoup. Héraultais et Marseillais n'ont jamais lâché. Ils se sont battus jusqu'au bout malgré les situations défavorables. A 10 contre 11 et après avoir déjà su effacer un handicap suite à un but encaissé après 28 secondes, les Phocéens ont ainsi affiché suffisamment de caractère pour croire à la victoire. Mais Laborde et Montpellier n'ont eux aussi jamais baissé les bras. Si ce nul peut être frustrant pour les acteurs, ils peuvent au moins se consoler en se disant qu'ils ont régalé les téléspectateurs.

Gaetan Laborde (Montpellier) face à Steve Mandanda (OM).

Crédit: Getty Images

  • Lens avait une mission, Lens n’a pas flanché
Avec le match nul concédé samedi par l’OM dans les toutes dernières secondes de la rencontre sur la pelouse de Montpellier (3-3), le RC Lens avait une occasion en or dimanche de s’installer confortablement à la cinquième place du classement. Et les hommes de Franck Haise n’ont pas laissé passer leur chance face à Lorient. Solides, cohérents et ce malgré une semaine compliquée avec la détection de cas positifs au coronavirus au sein du club, les Sang et Or se sont largement imposés face à Lorient (4-1). Grâce à ce succès, Lens est bien installé à la cinquième place du classement, avec trois points d’avance sur l’OM. A six journées de la fin, les Nordistes ne sont plus très loin de réaliser un exploit, un an seulement après leur remontée en Ligue 1.

Les Lensois ont réalisé une excellente opération dimanche

Crédit: Getty Images

Flops

  • Caleta-Car et le naufrage de la défense marseillaise
Marseille est parvenu à marquer trois buts à l'extérieur. Mais malgré cela, l'OM n'a ramené qu'un nul de Montpellier dans un match au scénario fou (3-3). Et sa défense y est pour beaucoup ! On pense évidemment à Duje Caleta-Car, qui a vécu un samedi soir horrible. Le Croate est impliqué sur les deux premiers buts héraultais et il a ensuite trouvé le moyen de se faire exclure pour une faute très limite à la 62e. Mais il n'est pas le seul défenseur olympien à avoir été dans le dur sous la pluie montpelliéraine. Si Steve Mandanda a longtemps repoussé l'échéance, Alvaro Gonzalez n'a pas non plus été rassurant alors que Luis Henrique, aligné à un poste inhabituel de piston gauche avec comme mission de contrôler Junior Sambia, a été en difficulté. Aussi bien en défense où il a souffert qu'en attaque où le Brésilien n'a pas eu d'impact. Une expérience à oublier.

Duje Caleta Car

Crédit: Getty Images

  • Le calvaire de Schneider
En 45 minutes, Frank Schneider aurait dû siffler un penalty lors de Saint-Etienne – Bordeaux. Non seulement l'arbitre de la rencontre est passé à côté de la faute indiscutable de Moukoudi sur Oudin mais, en plus, il a accordé deux autres penalties complètement imaginaires. Le premier alors que Mathieu Debuchy avait parfaitement pris le ballon dans les pieds de Mehdi Zerkane, le second alors que la charge de ce même Zerkane semblait extrêmement légère sur Wahbi Khazri. Compensation n'est pas raison et l'homme en noir s'est complètement perdu lors de ce premier acte. Les Girondins, rossés à Geoffroy-Guichard (4-1), devront d'abord s'en prendre à eux-mêmes mais Frank Schneider n'a pas vraiment apaisé les débats.
  • Sans idées, les Canaris coulent
Depuis la victoire surprise au Parc des Princes le 14 mars dernier, Nantes n’y arrive plus. Dimanche, lors du derby face à Rennes, les Canaris ont essuyé une nouvelle défaite et ont surtout montré un triste visage. Celui d’une équipe résignée qui n’a plus d’envie ni d’idées. Après la rencontre, Antoine Kombouaré n’a pas hésité à pointer du doigt ses hommes : "On a manqué d'enthousiasme, d'allant offensif, peut-être de courage aussi." Nantes n’a pris qu’un point sur les trois dernières journées de Ligue 1. Et se retrouve bloqué à la 19e place du classement. A ce rythme-là, Louza et sa troupe filent tout droit vers la relégation. Seul un électrochoc pourrait réveiller les Canaris. Il reste six journées pour sauver la maison jaune et verte…

Serhou Guirassy et Nicolas Pallois lors de Rennes - Nantes en Ligue 1 le 11 avril 2021

Crédit: Getty Images

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